Le champ de distorsion de la réalité semble fonctionner, même sans Steve jobs à la barre d’Apple. Suite à la présentation sur la scène du dernier Keynote d’une étude médicale de l’Université de Standford s’appuyant sur le nouvel outil de développement ReasearchKit, le nombre de volontaires souhaitant participer à l’étude a explosé, dépassant les 10 000 candidats dans les heures qui ont suivi la conférence d’Apple.

ResearchKit

L’étude en question est le résultat des travaux de chercheurs de l’Université de Standford, et porte sur le contrôle des fonctions cardiovasculaires. Alan Yeung, le directeur du Stanford Cardiovascular Health, a indiqué à Bloomberg que parvenir à un tel nombre de participants à une étude prenait généralement une bonne année, et nécessitait le soutien d’une cinquantaine de centres médicaux répartis dans tout le pays. « C’est la force de ce téléphone » déclare même Yeung.

Researchkit fait parti de la longue liste d’annonces de la dernière Keynote d’Apple : ce SDK Open Source permet à des labos de recherche de mettre au point des applications de santé ciblées, et ce en toute indépendance (pas d’envoi de datas privées à Apple). Outre l’étude de Standford, les programmes encore en développement concernent une application pour les utilisateurs asthmatiques, une app pour les parkinsoniens (destinée à mieux prévenir et gérer les moments de « crise ») créée par l’Université de Rochester, un outil d’analyse du diabète conçu par le Massachusetts General Hospital ou bien encore une étude sur le cancer du sein.