Alors que la première saison de Pluribus vient de s’achever sur Apple TV, son créateur Vince Gilligan est revenu sur un aspect méconnu du développement de la série : la longue et laborieuse recherche de son titre définitif. Un choix qui, selon le showrunner, a nécessité plusieurs années de réflexion… et donné naissance à de nombreuses idées abandonnées en chemin.

Un titre chargé de sens, trouvé après des années d’hésitation

Avant la diffusion, le mot Pluribus n’était pas particulièrement familier du grand public. Ce dernier trouve pourtant son origine dans l’expression latine e pluribus unum, signifiant « de plusieurs, un », une référence historique forte aux États-Unis. Ce sens collectif et symbolique correspond parfaitement aux thèmes explorés par la série (on n’en dira pas plus pour ne pas spolier les retardataires).

Pluribus

Ce choix final n’a rien eu d’évident. Vince Gilligan a en effet expliqué lors d’une interview accordée au podcast Happy Sad Confused (animé par Josh Horowitz), que l’équipe avait envisagé près d’une centaine de titres différents avant de trancher !

Un intitulé que Gilligan qualifie lui-même d’irréparable

Parmi cette longue liste, un nom se distingue, mais pour de mauvaises raisons. Vince Gilligan n’hésite pas à le qualifier de « pire de tous » : Be Kind, Remind (trad : Sois gentil; rappelle toi). Il confie que la production est restée « dans un désert de titres pendant deux ou trois ans », incapable de trouver une formule satisfaisante.

Un processus créatif souvent plus long qu’on ne l’imagine

Aujourd’hui, il semble presque inconcevable que la série ait pu s’appeler autrement que Pluribus, tant ce titre épouse le propos du scénario. Cette révélation rappelle toutefois que, même pour des créateurs chevronnés, le processus créatif est parfois semé de nombreuses hésitations.